Le champion incontesté de la WWE, Cody Rhodes, a récemment réagi aux critiques visant la série Netflix WWE Unreal, qui est accusée de dévoiler trop ouvertement les coulisses du catch et de menacer le kayfabe. Contrairement à Brie Bella, qui a estimé que la série marquait la fin du kayfabe, Rhodes adopte une position nuancée, considérant que WWE Unreal s’inscrit davantage dans la continuité du spectacle qu’en dehors.
Un regard différent sur WWE Unreal
Lors de son podcast What Do You Wanna Talk About?, Cody Rhodes a expliqué que le catch est un art aux multiples couches, et qu’une série documentaire ne peut pas dévoiler toutes ses facettes. « Il n’y a pas un seul rideau à soulever, mais 16 rideaux », a-t-il illustré, soulignant la complexité du business et la multiplicité des niveaux de jeu entre réalité et fiction.
Pour lui, même lorsque WWE Unreal semble exposer les coulisses, le spectacle continue en permanence. « Vous pensez voir la réalité, mais le match est toujours en train de se jouer », a-t-il ajouté. Son invité Brian Koppelman a appuyé cette idée, expliquant que la série marche parce qu’elle montre une « réalité » où les protagonistes restent dans leur rôle, même hors ring.
Ce que cela signifie pour le kayfabe
Cette analyse tempère donc les inquiétudes autour de la série, qui a suscité un débat sur la pérennité du kayfabe à l’ère des réseaux sociaux et des documentaires. Pour Rhodes, WWE Unreal ne tue pas le kayfabe, mais enrichit au contraire la narration en ajoutant une nouvelle couche au spectacle.
En somme, la série ne détruit pas l’illusion mais en devient une extension, un nouveau chapitre dans la manière dont la WWE raconte ses histoires.
Un autre sujet abordé : Hollywood et John Cena
Dans le même épisode, Cody Rhodes a aussi évoqué ses difficultés à percer à Hollywood, évoquant notamment l’impact de John Cena sur sa carrière cinématographique. Ce point, bien que secondaire, montre que Rhodes jongle entre ses ambitions dans le catch et au-delà.