La relation entre le catch professionnel et les drogues remonte à plusieurs décennies. De nombreux lutteurs ont succombé à des overdoses ou à des complications liées à la consommation de substances, souvent en lien avec des blessures accumulées ou la pression pour améliorer leurs performances et obtenir un meilleur booking.
MVP revient sur la culture des drogues dans les vestiaires WWE
Selon MVP, la consommation ne se limitait pas aux médicaments prescrits pour la douleur : « Beaucoup prenaient surtout des relaxants musculaires pour planer, pas forcément pour la douleur », explique-t-il. Il souligne aussi que l’abus de pilules pharmaceutiques était devenu un rite d’intégration dans le vestiaire. « C’était un moyen d’être accepté, de devenir l’un des gars », ajoute-t-il.
Un regard personnel et critique
Fraîchement sorti de prison avant de rejoindre le catch, MVP confie qu’il n’a jamais eu peur de refuser ces substances. Il évoque aussi l’impact positif du programme Wellness instauré par la WWE : « Ce programme a cassé cette culture du partage de pilules qui était très forte auparavant. »
Ce témoignage éclaire un pan sombre mais important de l’histoire récente du catch américain. Il rappelle comment les lutteurs ont dû composer avec une pression extrême sur leur corps et leur image, parfois au détriment de leur santé. La mise en place progressive de règles strictes a contribué à réduire ces dérives, même si le sujet reste sensible.
Marking Out, h/t Wrestling Inc.