Nicolas Cage compare le MCU à un WWE surfinancé et critique ses combats

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Par David Marques

Après avoir prêté sa voix à Spider-Noir dans la série animée éponyme, Nicolas Cage s’est exprimé sur l’évolution du Marvel Cinematic Universe (MCU) et son orientation narrative. L’acteur oscarisé a comparé la production actuelle de Marvel à une version « bien financée et glorifiée de la WWE », regrettant une perte de profondeur dans les histoires proposées.

Nicolas Cage critique le virage spectaculaire du MCU

Lors d’une séance de questions-réponses au Fan Expo Dallas, Nicolas Cage a salué les débuts du MCU, qu’il qualifie de « merveilleux » grâce à la richesse des intrigues et des développements de personnages. Selon lui, les premières productions réussissaient à tisser plusieurs fils narratifs avec soin, offrant un équilibre entre action et storytelling.

Mais cette époque semble révolue. Cage observe que les récents projets se concentrent principalement sur l’action et les affrontements spectaculaires, au détriment des intrigues plus complexes. Il note ainsi que voir « plus de 50 comédiens talentueux et intelligents » en costume se préparer pour le combat lui rappelle une forme de catch scénarisé, d’où sa comparaison avec la WWE.

Spider-Noir : un exemple d’approche différente

L’acteur souligne que sa série Spider-Noir avait justement évité ce travers. Plutôt qu’une succession de combats, elle proposait une intrigue policière avec un mystère à résoudre, offrant ainsi une narration plus subtile. Cette approche lui plaisait particulièrement et il espère que le MCU pourra retrouver ce type de narration plus riche.

Pour rappel, Prime Video a récemment décidé de ne pas renouveler Spider-Noir pour une deuxième saison. Cette annulation intervient alors que Amazon MGM Studios et Sony Pictures Television envisagent d’autres projets Marvel dans le cadre de leur partenariat.

Un regard critique mais nuancé

Nicolas Cage avait déjà réagi à cette annulation en qualifiant la première saison de « parfaite » et en louant la création d’Oren Uziel, notamment son interprétation innovante du personnage. Son analyse ne nie pas la qualité artistique des talents impliqués mais pointe plutôt une tendance éditoriale qui privilégie l’action au détriment du récit.