Contrairement à une idée reçue largement répandue, la WWE ne met pas en place de clause de non-concurrence de 90 jours pour ses talents libérés. C’est ce qu’a récemment clarifié Raj Dhesi, plus connu sous le nom de Jinder Mahal, via les réseaux sociaux.
Pas de clause de non-concurrence, mais un préavis payé
Lorsqu’un catcheur est libéré par la WWE, il doit souvent attendre environ 90 jours avant de pouvoir signer avec une autre promotion. Cette période a été qualifiée à tort de « clause de non-concurrence ». Raj Dhesi explique que cette attente correspond en réalité à un préavis : « Il n’y a pas de clause de non-concurrence de 90 jours, même lorsqu’on est licencié. La WWE vous donne un préavis de 90 jours avant la fin effective du contrat. Vous restez sous contrat et continuez à être payé pendant cette période. Une fois les 90 jours écoulés, vous êtes libre de travailler où vous voulez. Et évidemment, si votre contrat arrive à expiration naturellement, vous êtes libre immédiatement. »
Contexte et implications pour les talents
Cette distinction est importante car elle précise que le lutteur n’est pas empêché légalement d’exercer dans une autre fédération pendant cette période, mais qu’il reste sous contrat WWE et rémunéré. Cela signifie que la WWE conserve des droits sur le talent jusqu’à la fin du préavis, ce qui limite temporairement ses possibilités hors-ring.
Raj Dhesi connaît bien ce mécanisme pour l’avoir vécu deux fois au cours de sa carrière, sa dernière libération remontant à avril 2024. Son témoignage apporte donc un éclairage fiable sur une procédure souvent mal comprise dans l’univers du catch professionnel.